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We can win an international Arms Trade Treaty.

After over 10 years of campaigning we are at the edge of making history. Join the Control Arms campaign and keep up the pressure on governments to agree a bullet proof arms trade treaty.

2013 is the make or break year. This is what we want:

• no arms that contribute to human rights abuses
• no arms that contribute to war crimes
• no arms that keep people in poverty
• yes for global regulation of the arms trade

You can join the campaign by signing up below, and “liking” us on facebook.com/controlarms. Tell your friends to join us too by sharing a short tamen like this with your friends:

“I’m calling on governments to agree an #armstreaty to prevent arms fuelling human suffering. Join us: http://www.facebook.com/ControlArms

NEED HELP?

Chaque jour des millions de personnes souffrent des conséquences directe et indirectes d’un commerce des armes irresponsable. Des milliers sont tués, blessés, violés et forcés de fuir leurs maisons par la faute d’un manque de rigueur dans le contrôle de ces transferts.

La campagne Contrôlez les armes est une coalition mondiale qui appelle à un traité international sur le commerce des armes « GILET PAR BALLE » ; c’est un instrument juridiquement contraignant qui soulagera les souffrances causées par les transferts d’armes classiques et de munitions irresponsables.

FAITES ENTENDRE VOTRE VOIX

PARTICIPEZ À LA CAMPAGNE DE SENSIBILISATION

Le Millionieme Défenseur Julius Arile de Contrôlez les Armes Réalise un rêve de plus à New York

Julius Arile, défenseur et militant pour la paix de longue date de Contrôlez les armes a réalisé son rêve en courant le marathon de NY pour la première fois dimanche, et est arrivé en 4ème place, incroyable!

Julius était à l’avant du groupe de plus de 50 000 coureurs, et a terminé la course en un record personnel de 2 heures et 10 minutes.

Julius, qui fait campagne avec Contrôlez les armes à l’ONU depuis 2006, soutient désormais la nouvelle campagne de Contrôlez les armes #Raceto50 alors que nous travaillons en vue d’obtenir les 50 ratifications nécessaires pour que le TCA entre en vigueur et devienne un droit international.

Jules a déclaré : « Plus tôt cette année, le monde a obtenu le Traité sur le commerce des armes. De nombreuses communautés souffrent partout dans le monde. Pensez à eux et agissez. Rejoignez-nous pour la course Race to 50.»

Le succès du TCA s’amplifie lors de la Première Commission de l'ONU

Le mois dernier a été formidable ! Le Traité sur le commerce des armes a été un sujet dominant lors de la Première Commission de l’Assemblée générale de l’ONU de cette année sur le désarmement et la sécurité internationale et Contrôlez les armes a joué un rôle central dans l’organisation d’événements et d’activités dans le cadre des discussions.

Contrôlez les armes a organisé trois manifestations parallèles bien assistées tout au long du mois, ce qui a contribué à générer des discussions détaillées et à débattre sur ​​la façon dont le traité sera mis en œuvre. Les événements brillaient sous les projecteurs sur les questions de la Violence armée, la Violence sexiste, et la Ratification et ont présenté de vives discussions entre les gouvernements et la société civile.

Les représentants de Contrôlez les armes ont également participé à une série de réunions d’experts sur des questions autour de la mise en œuvre du traité, ainsi que la réalisation de nombreuses réunions bilatérales avec les délégués.

De nombreux gouvernements se sont exprimés sur le TCA, à la fois lors du Débat général la première semaine, et lors du Débat sur ​​les armes classiques. Plus de 50 gouvernements ont fait référence au TCA dans leurs déclarations au cours de la session thématique de cette semaine, se félicitant de l’adoption du TCA et encensant le potentiel humanitaire à réduire la souffrance humaine. Un certain nombre de gouvernements a également pris note des contributions de la société civile, décrivant nos efforts comme « essentiels » à la réussite du traité et de sa mise en œuvre future. Les débats ont été conclus par un vote de la Résolution 68/L.4 qui a fêté l’adoption du TCA et invité tous les États à signer et à fournir une assistance à d’autres pays, le cas échéant. Le vote a très majoritairement été en faveur, avec 141 États votant favorablement. Des comptes rendus complets, ainsi qu’un résumé des débats sont disponibles sur le site Reaching Critical Will et dans son First Committee Monitor (Moniteur de Première Commission) hebdomadaire.

Contrôlez les armes a fait une déclaration aux gouvernements dans le cadre du segment des discours des ONG de la Première Commission, faisant appel à une action sur le terrain, pas seulement des mots sur papier, et exhortant les États à maintenir l’élan et à faire pression en faveur d’une entrée en vigueur en 2014, pour que le traité puisse commencer son travail de sauvetage. Pour lire un résumé de toutes les déclarations d’armes classiques, cliquez ici.

La conversation sur le TCA s’est poursuivie en dehors de l’ONU, avec un article d’opinion très ferme écrit par le lauréat du Prix Nobel et ancien Président du Costa Rica Oscar Arias, encourageant les États-Unis à ratifier, et à éreinter les arguments de ceux qui continuent à s’opposer localement au traité. Cela est arrivé sur les talons d’une déclaration positive des USA, dans laquelle ils ont exprimé la fierté d’avoir signé le traité et exhorté tous les pays à signer et à ratifier.

Contrôlez les armes a continué à maintenir le profil du TCA à travers les médias sociaux. À l’aide de TwitterFacebookFlickr et d’une nouvelle plate-forme Livestream, la coalition s’est impliquée avec des dizaines de milliers de personnes dans le monde et a souligné la nécessité d’une mise en œuvre efficace du traité.

Réaliser une entrée en vigueur rapide

Le « Coup de chapeau » de Contrôlez les armes des évènements parallèles s’est terminé par un événement largement suivi sur la ratification et l’entrée en vigueur dans la salle historique de l’ECOSOC au siège des Nations Unies. L’événement était axé sur les progrès déjà accomplis et le chemin qui reste à parcourir pour l’entrée en vigueur du TCA. L’événement était co-organisé par les gouvernements de la Nouvelle-Zélande, le Costa Rica, la Suisse, le Nigeria et le Mexique, en coopération avec les membres Contrôlez les armes de Saferworld et l’Action mondiale des parlementaires.

L’événement était présidé par H.E. Dell Higgie, Ambassadrice de la Nouvelle-Zélande pour le désarmement, qui a parlé de la nécessité d’un modèle qui offrira une « orientation vers ce que d’autres pays ont jugé utile pour incorporer le traité dans la législation nationale. » Elle pense que ces directives rendront le TCA plus attrayant pour les ministres, les membres du Parlement et les individus parlementaires de façon à ce qu’ils n’aient pas à partir de zéro. »

Également présents au sein de l’impressionnant panel de conférenciers étaient Amb. Eduardo Ulibarri (Costa Rica), Amb. Urs Schmid (Suisse), Pablo Arrocha (Mexique), Amb. John Ejinaka (Nigéria), Roy Isbister (Saferworld), et Peter Barcroft (Action mondiale des parlementaires).

Le panel a noté que le TCA continue de prendre de l’ampleur et qu’un large consensus existait pour que l’entrée en vigueur arrive dès l’année prochaine. Pour consulter chacune des déclarations faites sur le panel, référez-vous aux Archives Livestream de Contrôler les armes.

Pour en savoir plus sur chacun des événements parallèles organisés par Contrôlez les armes aux Nations Unies au cours de la Première Commission de l’Assemblée générale, cliquez ici.

Opérationnaliser le critère de violence sexiste

Le TCA est le premier traité à inclure une disposition spécifique à la violence sexiste, et en tant que tel il s’agit d’un précédent très important pour d’autres instruments. Il appelle les États à prendre en considération le risque que les armes soient utilisées pour commettre des actes de violence sexiste, de violence contre les femmes et les enfants lorsqu’ils autorisent ou refusent un transfert.

Le défi auquel les gouvernements sont maintenant confrontés est de savoir comment opérationnaliser ces critères, et ce fut l’objet central d’un événement parallèle coparrainé par l’Islande, le Royaume-Uni, l’Autriche, Oxfam et la Ligue internationale des femmes pour la paix et la liberté (WILPF).

Le panel de l’événement était présidé par l’Ambassadrice Greta Gunnarsdottir, Représentante permanente de l’Islande auprès des Nations Unies, ainsi que l’Ambassadeur Matthew Rowland (Royaume-Uni), l’Ambassadeur Gerhard Doujak (Autriche), Mme Ray Acheson (Reaching Critical Will), et Mme Claire Mortimer (Oxfam).

Les panélistes se sont concentrés sur les mesures pratiques que les États doivent désormais mettre en œuvre pour assurer un impact des critères de violence sexiste. L’Autriche a défini des moyens selon lesquels les États exportateurs devraient inclure des critères dans la prise de décision. Claire Mortimer s’est focalisée sur la signification juridique des critères, et donc quelles sont les implications pour les États, et Ray Acheson a parlé de suggestions relatives à la politique pratique pour les États et l’ONU. Chacun d’entre eux ont bien fait comprendre que les États ont un rôle capital à jouer pour s’assurer que les critères de violence sexiste soient à la hauteur de leur potentiel. Des instruments complémentaires, une forte interprétation et une application appropriée de l’article 7 du Traité seront essentiels.

Les opinions mises en avant lors de l’événement parallèle à forte participation étaient en grande partie le reflet de la forte attention portée au langage du TCA de la violence fondée sur le sexe dans des déclarations faites lors de la Première Commission de l’Assemblée générale, y compris l’Ambassadeur Uffe A Balslev du Danemark qui a déclaré : « c’est un fait avéré que la violence sexuelle et sexiste porte une part de responsabilité inacceptablement élevée de souffrance humaine dans ce monde, pas moins que la souffrance causée par le commerce illicite et non réglementé des armes. Notre espoir est de mettre derrière nous ces années où la perspective de genre était largement absente des processus de désarmement, du contrôle des armes et de la non-prolifération. Les hommes et les femmes sont touchés différemment par les armes et les conflits armés et leur contribution aux efforts de désarmement sera différente et complémentaire. »

Pour en savoir plus sur chacun des événements parallèles organisés par Contrôlez les armes aux Nations Unies au cours de la Première Commission de l’Assemblée générale, cliquez ici.

Les événements de Contrôlez les armes sur ​​la mise en œuvre du traité commencent en mettant l'accent sur ​​la violence armée

À la Mission permanente de Trinité-et-Tobago aux Nations Unies, les délégués du monde entier ont rejoint Contrôlez les armes pour une importante discussion : Comment le TCA peut-il aider à réduire la violence armée ?

L’événement était coparrainé par les gouvernements de Trinité-et-Tobago, la Jamaïque, l’Australie et la Norvège et les panélistes sélectionnés : l’Ambassadeur Eden Charles (Trinité-et-Tobago), l’Ambassadeur Terje Hauge (Norvège), Mme Shorna Kay-Richards (Jamaïque), et Anna Macdonald (Contrôlez les armes).

Chaque orateur a souligné l’impact important que le Traité sur le commerce des armes pourrait avoir pour aider à réduire la violence armée, pourvu que ses dispositions soient effectivement mises en œuvre. L’Ambassadeur Hauge a noté que « la violence armée est difficile à définir, mais facile à reconnaître » et décrit les objectifs humanitaires du Traité sur le commerce des armes, qui devrait sous-tendre sa mise en œuvre.

L’Ambassadeur Charles et Mme Richards ont tous les deux décrit les taux élevés de violence armée auxquels les pays des Caraïbes font face, comme exemple clé du problème dans son ensemble. En tant que plaque tournante des transferts pour les livraisons d’armes, de nombreux pays insulaires de la région voient d’importantes quantités d’armes à feu détournées vers les marchés illicites. Mme Richards a également reconnu que le commerce irresponsable des armes conduit à « la prolifération continue de la criminalité et du crime organisé transnationale » qui agissent comme conducteur de la violence armée dans la région. La violence armée à laquelle la région des Caraïbes est confrontée n’est qu’un exemple de ce problème mondial.

Mme Richards décrit 5 éléments clés dans le TCA qui ont le potentiel d’aider à réduire la violence armée, et a souligné que « la violence armée sans conflit fait beaucoup plus de victimes dans le monde que des guerres en cours. » Cette réalité renforce la nécessité pour le TCA d’être fortement mise en œuvre et de poursuivre le dialogue à travers des événements similaires.

Anna Macdonald décrit l’importance de l’article sur le détournement, ainsi que les articles 6 et 7 sur les critères. L’association des mesures visant à aider à prévenir le détournement (moment clé où les armes se déplacent au-delà du contrôle de l’État sur ​​le marché illicite), et d’une stricte évaluation des risques donne au TCA le potentiel d’être un instrument efficace pour réduire la violence armée.

Pour en savoir plus sur chacun des événements parallèles organisés par Contrôlez les armes aux Nations Unies au cours de la Première Commission de l’Assemblée générale, cliquez ici.

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