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We can win an international Arms Trade Treaty.

After over 10 years of campaigning we are at the edge of making history. Join the Control Arms campaign and keep up the pressure on governments to agree a bullet proof arms trade treaty.

2013 is the make or break year. This is what we want:

• no arms that contribute to human rights abuses
• no arms that contribute to war crimes
• no arms that keep people in poverty
• yes for global regulation of the arms trade

You can join the campaign by signing up below, and “liking” us on facebook.com/controlarms. Tell your friends to join us too by sharing a short tamen like this with your friends:

“I’m calling on governments to agree an #armstreaty to prevent arms fuelling human suffering. Join us: http://www.facebook.com/ControlArms

NEED HELP?

Chaque jour des millions de personnes souffrent des conséquences directe et indirectes d’un commerce des armes irresponsable. Des milliers sont tués, blessés, violés et forcés de fuir leurs maisons par la faute d’un manque de rigueur dans le contrôle de ces transferts.

La campagne Contrôlez les armes est une coalition mondiale qui appelle à un traité international sur le commerce des armes « GILET PAR BALLE » ; c’est un instrument juridiquement contraignant qui soulagera les souffrances causées par les transferts d’armes classiques et de munitions irresponsables.

FAITES ENTENDRE VOTRE VOIX

PARTICIPEZ À LA CAMPAGNE DE SENSIBILISATION

Le Liberia, défenseur du TCA adhère au traité historique

Le Libéria, défenseur ardant et ferme pour un TCA robuste a officiellement rejoint le rang des pays ayant ratifié le Traité lorsque l’ambassadeur Marjon Kamara, Représentant permanent du Libéria auprès de l’Organisation des Nations Unies a déposé l’instrument de ratification le 21 Avril 2015. L’État d’Afrique de l’Ouest, dont les citoyens ont été les premiers témoins des effets néfastes du commerce irresponsables d’armes, est le 10e pays d’Afrique et le 67e dans l’ensemble à rejoindre le TCA.

Le gouvernement libérien est un partisan de longue date du TCA et a longuement lutté pour assurer que le Traité soit assez fort pour faire une différence sur le terrain. Après l’entrée en vigueur du TCA, la Présidente Ellen Johnson Sirleaf a illustré l’importance du Traité pour son pays. «Je dirige un pays qui connaît les terribles effets de plus de 14 ans d’une guerre dévastatrice avec lui-même, qui a détruit des dizaines de milliers de vies et des centaines de millions de dollars en infrastructure sociale et économique. Notre expérience et celle d’autres pays d’Afrique et d’autres parties du monde ont montré que le TCA était nécessaire pour aider à réduire la violence armée et les guerres alimentées par des transferts irresponsables d’armes. Même maintenant, avec la terrible crise de santé qui affecte notre pays, nous subissons encore les effets d’une infrastructure détruite », a-t-elle déclaré. La Présidente Sirleaf a également livré un plaidoyer passionné aux gouvernements au cours des négociations appelant à « faire preuve d’audace dans notre travail vers le TCA, » en l’appelant « une occasion unique dans une vie. » Regardez la vidéo complète de l’appel à l’action de la Présidente Sirleaf.

Par leur dernière action, le Libéria est prêt à participer pleinement à la Première Conférence des États parties (CSP) qui se tiendra à Mexico en Août. La conférence sera cruciale dans la détermination de l’avenir du TCA. Les voix africaines ont joué un rôle essentiel lors des négociations du TCA, et leurs contributions à la CSP seront tout aussi importantes.

 

 

 

Contrôlez les armes plaide pour la mise en œuvre forte du TCA : Vienne

Les préparatifs en vue de la première conférence des États parties (CSP) au Traité sur le commerce des armes ont franchi une nouvelle étape avec une réunion internationale cette semaine (20-21 Avril) à Vienne, en Autriche. La réunion informelle a réuni plus de 300 représentants du gouvernement, des organisations internationales et la société civile de 90 pays. Des ONG ont donné des présentations dans le cadre de deux séances plénières portant sur les meilleures pratiques de la mise en œuvre du Traité, ce qui a donné l’occasion de souligner l’importance de la mise en œuvre efficace du TCA, ainsi que la poursuite des efforts pour l’universalisation.

Les règles de procédure, la production de rapports, le financement, et le Secrétariat permanent du TCA étaient également à l’ordre du jour de la réunion de deux jours.

Les représentants de la coalition Contrôlez les armes comprenait 40 militants, des spécialistes de la politique, et des défenseurs de toutes les régions. Abjata Khalif, journaliste et militant de base au Kenya, qui était l’un des premiers sur les lieux après le massacre d’étudiants à l’Université de Garissa, dans le nord du Kenya au début Avril, a donné l’intervention d’ouverture au nom de Contrôlez les armes. Il a exhorté les diplomates du monde entier à accepter les règles de procédure pour l’application du Traité qui aiderait à sauver des vies.

« Au Kenya, nous disons « 147 n’est pas qu’un nombre ». Parce que chaque personne assassinée à Garissa était un jeune homme ou une jeune femme avec des souhaits, des rêves et des ambitions. Tout comme vos fils et vos filles. Mais ces espoirs n’existent plus, et ces jeunes vies brillantes sont détruites.

D’où proviennent ces armes qui tuent nos frères et sœurs ? Nos fils et nos filles ? Nos mères et nos pères ? Elles ne sont pas fabriquées en Afrique. Elles viennent de l’étranger et tombent trop facilement entre de mauvaises mains. Elles sont trop facilement achetées, et trop facilement détournées.

La mise en œuvre effective arrêtera ces transferts d’armes qui alimentent la pauvreté, les violations des droits de l’homme et la souffrance. Nous devons établir une norme internationale la plus élevée possible, pas le plus petit dénominateur commun. »

L’intégralité du discours d’ABJATA est disponible ici.

Alors que certains progrès ont été réalisés lors de la réunion, certains gouvernements insistent fortement sur la prise de décisions basée sur un consensus, et veulent que les décisions soient reportées dans le cas où cela ne serait pas atteint. Cet effort risque de placer le TCA sur la longue liste d’organismes mondiaux où le retard, le report, et l’inaction sont monnaie courante. Des recommandations supplémentaires comme la nécessité pour la société civile à payer pour assister aux réunions des conférences des États parties et des mesures mitigées sur la production de rapports ont également été mises en avant, bien que par un petit nombre de pays.

Des représentants de Contrôlez les armes ont également rencontré le ministre des Affaires étrangères Sebastian Kurz, et lui a instamment demandé de veiller à ce que l’Autriche reste leader progressiste dans le processus du TCA, et d’utiliser son leadership pour pousser les autres États européens, en particulier pour soutenir la mise en œuvre effective du Traité. Contrôlez les armes souhaite obtenir des Règles de procédure qui permettent des prises de décisions rapides et efficaces, sans qu’un pays ou petit groupe de pays puisse s’y opposer, des règles financières justes et ne désavantagent pas les économies de moindre taille, des réunions ouvertes et transparentes et des rapports publics détaillés.

Cliquez ici pour lire l’analyse complète de Contrôlez les armes de la PrepComm informelle de Vienne.

 

 

Le Paraguay rejoint la dernière vague de pays à ratifier le TCA

Le 9 Avril, le Paraguay a officiellement ratifié le Traité sur le commerce des armes, devenant ainsi le 66e pays à le faire. Leur ratification leur garantit une place à la première Conférence des États parties, qui se tiendra à la fin Août. Leur engagement à des mesures de contrôle d’armes a en outre été démontré à peine quelques semaines plus tôt, quand ils ont également ratifié la Convention sur les armes à sous-munitions. Le Paraguay a été un partisan de longue date du TCA et a signé l’accord historique au cours du premier mois d’ouverture à la signature du Traité.

Avec des consultations, des réunions préparatoires et des ateliers qui se poursuivent à travers le monde sur le TCA, l’élan pour l’instrument qui sauve des vies connaît son apogée. Depuis la dernière réunion officielle sur le TCA qui a eu lieu à Port d’Espagne, Trinité-et-Tobago, quatre pays ont déposé leurs instruments de ratification : la Côte-d’Ivoire, Bélize, le Tchad, et le Paraguay.

Contrôlez les armes se félicite des mesures que chacun de ces gouvernements prennent dans un effort de sauver des vies et encourage tous les États qui ne l’ont pas encore fait à suivre cet exemple et à ratifier ou adhérer au TCA.

 

 

La tragédie au Kenya renforce la nécessité du TCA

Le 2 Avril, le Kenya a connu sa pire attaque terroriste depuis près de 20 ans. La mise à mort inutile par des membres de l’Al Shabaab démontre clairement la nécessité de poursuivre les efforts pour contrôler les flux d’armes et réduire la violence armée.

« Les attaques de Garissa montrent une fois de plus que la violence armée n’est pas simplement un mot que nous utilisons dans les discours à l’ONU pour inciter les gouvernements à agir. Jeudi, 147 personnes sont mortes dans l’espace de quelques heures. Ce sont 147 histoires qui ne se dérouleront jamais. Nous gardons en mémoire chacun d’entre eux dans notre travail persistant dans la prévention de la violence armée dans le monde », a déclaré Mme Amran Abdundi, Directrice exécutive de Frontier Indigenous Network, basée dans la partie nord du Kenya. Elle a ajouté, « une personne meurt de la violence armée toutes les minutes, mais lorsque ces minutes défilent aussi rapidement que sur le campus de l’Université de Garissa, ce fait prend toute son ampleur. Nos pensées vont vers ceux qui ont perdu la vie ce jour-là. »

Il est largement soupçonné qu’Al Shabab se procure des armes par le biais de détournements. Un rapport confidentiel du Groupe de contrôle de la Somalie de l’Érythrée qui a fuité à Reuters l’année dernière a indiqué des « violations systématiques » qui ont permis le détournement. Le rapport indique qu’il y avait « un certain nombre de questions et de préoccupations sur la gestion actuelle des armes et des stocks de munitions par le gouvernement fédéral de la Somalie (FGS), ce qui indique des violations systématiques et de haut niveau dans la gestion et la distribution d’armes et de munitions. »

Des scénarios de ce genre sont précisément les raisons pour lesquelles les dispositions sur le détournement ont été incorporées dans le Traité sur le commerce des armes. La disposition oblige les États parties à prendre des mesures pour empêcher les détournements. Les exportateurs doivent évaluer le risque de détournement ainsi qu’envisager des mesures pour les empêcher, tandis que l’importateur et l’État de transit sont tenus de partager des informations pertinentes et de garantir quel est le receveur d’armes et comment celles-ci seront utilisées.

Toutefois, à ce stade, Djibouti reste le seul pays de la région d’Afrique de l’Est à avoir signé le TCA. Aucun n’a ratifié ou n’a adhéré alors que le Kenya a joué un rôle de leadership au cours du processus de négociation à l’Organisation des Nations Unies.

Contrôlez les armes est en partenariat avec PAX et CPS-AVIP pour accueillir une réunion à Nairobi cette semaine afin de promouvoir l’universalisation dans la sous-région. La réunion tendra essentiellement à informer les intervenants clés du gouvernement sur la valeur du TCA et à donner des mesures concrètes pour lutter contre le commerce irresponsable des armes à la base. À l’occasion de la tragédie qui a frappé l’Université de Garissa, la réunion portera une attention évidente au Kenya.

Contrôlez les armes espère que la prochaine réunion sera un cri de ralliement pour les gouvernements de la Corne de l’Afrique qui renouvèlera leur objectif de résolution dans la lutte contre le commerce irresponsable des armes.

« Le Kenya était un meneur tout au long du processus du TCA. Sans eux, le Traité aurait pu être très différent. Maintenant que nous l’avons, ils ont été silencieux pendant plus de deux ans. Les atrocités comme Garissa, Mandera et Westgate montrent que le temps où l’on retarde le processus est depuis trop longtemps dépassé », a déclaré Abjata Khalif, président du Réseau Pajan Kenya et journaliste qui a couvert l’attaque terroriste à Garissa.

 

 

64 à ce jour : Bélize ratifie le TCA

Bélize est devenu le 64ème pays à adhérer au Traité sur le commerce des armes lorsqu’il a déposé son instrument de ratification le 19 Mars 2015 au siège de l’ONU. Bélize rejoint neuf autres membres de la Communauté des Caraïbes à ratifier le TCA et deviendra officiellement un État partie au traité qui sauve des vies, 90 jours après la date de son dépôt.

Bien que Bélize ne soit ni importateur ni exportateur significatif d’armes, le petit pays connaît les impacts que les armes et les munitions peuvent avoir lorsqu’ils tombent dans de mauvaises mains. Au cours des négociations du TCA, un représentant du gouvernement a appelé le détournement d’armes vers le marché noir illégal « un impact dévastateur  dont mon pays est témoin tous les jours. »

Bélize est maintenant en passe de rejoindre la Première Conférence des États parties qui aura lieu du 24 au 27 Août.

 

 

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